CITATION D'AMOUR

J'ai une histoire à te raconter... C'est l'histoire de nous deux...

DES CITATIONS AU HASARD QUE VOUS POURRIEZ AIMER

La mort n'a pas d'adresse donc elle n'a pas besoin d'un courriel

L'amitié et l'amour sont l'oxygène de la vie, ils font mourir les uns comme ils font mourir les autres

Mettre un frein à la femme ; c'est mettre une limite à la mer

Life: forget yesterday, live today and worry for tomorrow

L'homme est à soi-même un compagnon inséparable et auquel il reste attaché tout en le détestant

Nous n'avons pas trop peu de temps, mais nous en perdons beaucoup

La vie n'est ni un bien ni un mal, c'est l'occasion de l'un ou de l'autre.

La douleur d'une passion déçue touchera bien plus légèrement ton âme lorsque tu ne te seras pas flatté d'avoir du succès.

Tu as beau vivre et jouir de la vie, ta vie n'est qu'une mort, toi qui en gaspilles la plus grade part dans le sommeil et dors tout éveillé, toi que hantes les songes, toi qui subis le tourment de mille maux sans parvenir jamais à en démêler la cause, et qui flottes et titubes dans l'ivresse des erreurs qui t'épargnent. Enfin, pourquoi trembler si fort dans les alarmes ? Quel amour déréglé de vivre nous impose ce joug ? Certaine et toute proche, la fin de la vie est là ; l'heure fatale est fixée, nous n'échapperons pas.

Mais pourquoi donc vouloir plus longue vie ? Qu'en sera-t-il retranché du temps qui appartient à la mort ? Nous ne pourrions rien en distraire qui diminuât la durée de notre néant. Ainsi, tu auras beau vivre assez pour enterrer autant de générations qu'il te plairait, la mort toujours t'attendra, la mort éternelle, et le néant sera égal pour celui qui a fini de vivre aujourd'hui ou pour celui qui est mort il y a des années et des mois.

Accueille cette douleur, car elle t'apprendra beaucoup.

Chacun se fuit toujours soi-même.

Certains en ont assez de faire et de voir les mêmes choses ; les gagne non la haine de la vie mais son ennui, pente où nous glissons, poussés par la philosophie elle-même, en disant : "Jusques à quand les mêmes choses ? Ne vais-je pas me réveiller, dormir, manger, avoir faim, avoir froid, avoir chaud ? Rien n'a de fin, toutes choses s'enchaînent en cercle, fuient et se suivent ; la nuit chasse le jour, le jour la nuit, l'été fait place à l'automne, l'hiver presse l'automne, serré de près par le printemps ; toutes choses passent ainsi pour revenir. Je ne fais rien de nouveau, je ne ois rien de nouveau : on en a parfois jusqu'à la nausée." Nombreux sont-ils pour juger que vivre n'est pas atroce, mais superflu.

Mon âme est stupide de chercher à persuader un malheureux de rester en vie et de m'empêcher d'atteindre la mort avant mon terme. Montre-moi plutôt combien le couchant est beau ! Est-ce si terrible ? La vie a une durée limitée : même les arbres finissent par tomber. Même si les maux disparaissent, mon malheur subsiste. Celui qui fauche les hommes m'emmènera de toue façon, sans ménagement, avec n'importe quel criminel, en disant : "Je t'emmène, car ton destin est de mourir, quand bien même ton nom continue à vivre."

Un instant ici bas nous venons pour souffrir, Jeter autour de nous un regard et mourir.