CITATION SUR LA VIE

A quoi bon finir une guerre quand celle-ci recommence.

DES CITATIONS AU HASARD QUE VOUS POURRIEZ AIMER

Cette chose dont nous ne voyons ni les yeux ni les oreilles, très peu le nez et la tête, bref, notre corps.

Rien ne sert de couper un arbre pour y cueillir un fruit

CAPITALISTE : Le capitaliste est moins propriétaire de ce qu’il a déjà que de ce qui ne lui appartient pas encore. Et dont il se sent lésé. Il militera jusqu’à la mort (de l’autre) pour rentrer dans ses droits inaliénables : devenir propriétaire de ce que vous aviez… indument. Vous étiez ignorant de ses droits ; qu’il vous prouve en vous dépouillant de ce que vous aviez mais qui lui était en fait destiné. Peu importe qu’il s’agisse de « patrimoine » immobilier, de talents, d’énergie, d’argent ou du produit d’efforts-de-toute-une-vie… C’est ça être capitaliste… dans l’âme ! Une grandeur… dans l’âme, réduite à sa valeur matérielle pour mieux la posséder.

FEE DU CHIFFRE Le chiffre est au Nombre, ce que le soldat est au guerrier. Le chiffre est au Nombre, ce que le comptable serait au financier, s’ils n’étaient l’un et l’autre les mutations maladives de l’esprit de calcul, trépané de l’Esprit.

Le temps, tout dépend de la manière dont on l'utilise. Les plus belles heures de ma vie, je les ai toujours vécues en deux minutes.

Le thermomètre baisse plus vite qu'un député dans l'estime de ses électeurs (Nostrabéru)

Etant de nature suicidaire, je m'exécute...

Je me suis si bien dépassée, que je me suis perdue de vue.

Nuit blanche, où trop d'obscurité... nuit !

Séduire les requins est une question de survie... économique. C'est bien une idée de blonde. Sur laquelle prospèrent tous ces nouveaux métiers de la "performance séductrice". Des coachs vous entraînent en stages intensifs pour mieux vous précipiter au milieu des bans de requins, dans une danse du ventre enthousiaste et... désespérée.

J'avais déjà purgé ma peine, avant même d'être ici, toute ma vie. On m'a jamais dit "Je t'aime" et ben tanpis...

On rit, on pleure, on vit puis on meurt. Trois p'tits tour et puis s'en vont les p'tits malheurs...

Les arbres ont le coeur infiniment plus tendre que celui des hommes qui les ont plantés.

A pas vouloir vieillir on meurt avant les autres.

Dieu souffre d’une maladie orpheline : l’humanité. Qu’attend donc le Ciel pour lancer un Théothon afin de collecter des dons… au moins sous forme de promesses, comme d’hab’?!