CITATION PHILOSOPHIQUE

Celui qui n'ose pas regarder le soleil en face ne sera jamais une étoile.

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La mort est le commencement de l'immortalité.

Qui saute la vie saute la peur de mourir

La mort est moins cruelle que la crainte de la mort.

Si quelqu'un croit qu'il est né, il ne peut pas éviter la crainte de la mort. Qu'il cherche donc s'il est jamais né, ou si le Soi, l'Atman, a fait l'objet d'une naissance. Il découvrira que le Soi existe toujours, que le corps qui a pris naissance peut se réduire finalement à une pensée et que c'est l'intervention des pensées qui est à la racine de tout ce gâchis. Il faut donc découvrir d'où jaillissent les pensées. Si vous y parvenez, vous "séjournerez" dans le Soi immortel le plus intime et vous serez libéré de l'idée de la naissance et de la crainte de la mort.

Les morts, en vérité, sont heureux. Ils se sont débarrassés de leur encombrante carapace: leur corps. Les morts ne pleurent pas, ce sont les survivants qui pleurent les morts. Est-ce que les hommes ont peur de dormir ? Bien au contraire, le sommeil est recherché et, à son réveil, chacun dit qu'il a bien dormi. On prépare soigneusement son lit pour bien dormir. Or le sommeil est une mort temporaire; la mort est un sommeil prolongé. Puisque l'homme meurt ainsi tandis qu'il vit, il n'a pas besoin de pleurer le décès d'autrui. Notre existence est évidente, avec ou sans corps physique, dans l'état de veille, le rêve ou le sommeil sans rêve. Alors pourquoi vouloir rester enchaîné dans le corps. Que l'homme trouve son Atman, son Soi immortel. Alors il pourra mourir, devenir immortel et heureux.

Il y a trois causes de mort : l'ignorance, l’amour déréglé pour le bien-être, l’incapacité de supporter l’infini.

Quand nous sommes, la mort n’est pas là, et quand la mort est là, c’est nous qui ne sommes pas !

Familiarise-toi avec l’idée que la mort n’est rien pour nous, puisque tout bien et tout mal résident dans la sensation, et que la mort est l’éradication de nos sensations. Dès lors, la juste prise de conscience que la mort ne nous est rien autorise à jouir du caractère mortel de la vie : non pas en lui conférant une durée infinie, mais en l’amputant du désir d’immortalité.

Pourquoi donc être dépaysés par la mort, alors qu'il a été démontré que la vie charnelle est préparation continuelle et exercice de la mort ? Et si l'on parle du sommeil et de la veille, c'est une autre forme d'union de la mort et de la vie dont on parle : les sens s'éteignent quand on dort et, à l'inverse, le réveil accomplit pour nous en lui-même la résurrection espérée.

La mort ne veut rien dire pour celui qui est fort spirituellement.

Le corps périt mais le Soi suprême sans fin et éternel qui vit au même titre en tous ne périt jamais. L'ignorant et le non réalisé appellent cela la mort.

Si l'un des Dieux te disait:« Tu mourras demain ou, en tout cas, après-demain », tu n'attacherais plus une grande importance à ce que ce soit dans deux jours plutôt que demain, à moins d'être le dernier des rustres, car qu'est-ce que ce délai. De même, ne crois pas que mourir dans beaucoup d'années plutôt que demain, soit de grande importance.

La perte de la vie n'est pas autre chose qu'une transformation.

Ce qui trouble les hommes, ce ne sont pas les choses, mais les jugements relatifs aux choses; ainsi la mort n'est rien d'effrayant, car Socrate lui aussi l'aurait dans ce cas trouvée telle; mais que l'on juge la mort effrayante, voilà bien l'effrayant.

Ainsi celui de tous les maux qui nous donne le plus d'horreur, la mort, n'est rien pour nous, puisque, tant que nous existons nous-mêmes, la mort n'est pas, et que, quand la mort existe, nous ne sommes plus. Donc, la mort n'existe ni pour les vivants ni pour les morts, puisqu'elle n'a rien à faire avec les premiers, et que les seconds ne sont plus.