CITATION D'AMOUR

J’ai découvert un paradoxe. Si vous aimez jusqu’à la douleur, il n’y a plus de douleur, seulement plus d’amour.

DES CITATIONS AU HASARD QUE VOUS POURRIEZ AIMER

Pour qu'un message publicitaire soit perçu, il faut que le cerveau du téléspectateur soit disponible. Nos émissions ont pour vocation de le rendre disponible : c'est à-dire de le divertir, de le détendre pour le préparer entre deux messages. Ce que nous vendons à Coca-Cola, c'est du temps de cerveau humain.

Il faut pacifier et il faut désarmer. (G.W Bush a compris) : Il faut pas s'y fier et il faut des armées.

Hâtons-nous aujourd'hui de jouir de la vie ; Qui sait si nous serons demain ?

Le suicide n'est pas une lâcheté comme le disent les prêcheurs qui exagèrent. Ce n'est pas non plus un acte de courage. C'est une lutte entre deux craintes. Il y a suicide quand la crainte de la vie l'emporte sur la crainte de la mort.

Le suicide, c'est l'ultime expression de la liberté. De savoir que l'on peut choisir sa mort, ça aide à vivre.

Quand nous prendrons conscience de notre rôle, même le plus effacé, alors seulement nous serons heureux. Alors seulement nous pourrons vivre en paix, car ce qui donne un sens à la vie donne un sens à la mort.

Avant le jour de sa mort, personne ne sait exactement son courage...

Dans la vie d'un homme, il y a deux dates importantes, celle de sa naissance et celle de sa mort. Tout ce qu'on fait entre ces deux dates n'a pas beaucoup d'importance.

La mort d'un homme, c'est une tragédie ; la disparition de millions de gens, c'est la statistique.

Si l'on devait vivre éternellement, tout deviendrait monotone. C'est l'idée de la mort qui nous talonne. C'est la hantise et le désir de l'homme de laisser une trace indélébile de son éphémère passage sur cette terre qui donnent naissance à l'art.

Celui qui ne peut plus éprouver ni étonnement ni surprise est pour ainsi dire mort; ses yeux sont éteints.

Les hommes ne sont convaincus de vos raisons, de votre sincérité et de la gravité de vos peines, que par votre mort. Tant que vous êtes en vie, votre cas est douteux, vous n'avez droit qu'à leur scepticisme.

Si tu veux pouvoir supporter la vie, sois prêt à accepter la mort !

Si mon enfant était atteint d'une atroce souffrance, et qu'il n'existait aucun remède pour alléger sa douleur, je considérerais comme mon devoir de lui donner la mort.

La mort est une possibilité que chacun porte en soi à chaque instant.