Citations Mort - Proverbes Mort - Dictons Mort![]() |
![]() |
Accueil Proverbes - Citations - Dictons : Mort - page 9 |
Dans sa tête, la lueur au bout du tunnel fut le trou par lequel entra la balle de .38
On a divers sujets de mépriser la vie, mais on n’a jamais raison de mépriser la mort.
Alors il y aura un rire immense de désespoir quand les hommes verront ce vide, quand il faudra quitter la vie pour la mort , pour la mort qui mange, qui a faim toujours.
À petit feu ou à grand feu ; qu’importe le genre de mort, du moment que l’on meurt.
Et le choix que chacun fait de sa vie et de lui-même etait authentique puisqu'il se faisait en présence de la mort.
De l'enfer il ne sort - Que l'éternelle soif de l'impossible mort.
Celui qui a des enfants vit comme un chien et meurt comme un homme ; celui qui n'en a pas vit comme un homme et meurt comme un chien.
Gémir, pleurer, prier, est également lâche. Fais énergiquement ta longue et lourde tâche dans la voie où le Sort a voulu t'appeler, puis après, comme moi, souffre et meurs sans parler.
L'homme naît sans dents, sans cheveux et sans illusions, et il meurt de même, sans cheveux, sans dents et sans illusions.
Question : Qu’est-ce qui vous étonne le plus chez les humains ? Confucius : Ils perdent leur santé à faire de l’argent et, par la suite, ils perdent tout leur argent à tenter de la retrouver. En pensant anxieusement au futur, ils oublient le présent, de sorte qu’ils ne vivent ni le présent, ni le futur. Finalement, ils vivent comme s’ils n’allaient jamais mourir et ils meurent comme s’ils n’avaient jamais vécu…
Vivre est une maladie, dont le sommeil nous soulage toutes les seize heures ; c'est un palliatif : la mort est le remède.
Cette urgence intérieure, comme une fleur, un festin. Cette chose qui me prend et qui rampe comme un serpent. Ce n’est pas la mort ; mais mourir résoudra son pouvoir. Un stylo désespéré m’échappe de la main. C’est dans une chambre minable qu’ils me découvriront, sans jamais savoir mon nom, ni mon propos, ni la valeur de mon évasion.
Un beau soir l'avenir s'appelle le passé. C'est alors qu'on se tourne et qu'on voit sa jeunesse.
Nous parlons de tuer le temps, comme si hélas ! ce n'était pas lui qui nous tuait !