CITATION SUR LA MORT

L'absence d'un être aimé est une injustice sans nom. Un vide qui fait perdre à la vie tout son sens.

DES CITATIONS AU HASARD QUE VOUS POURRIEZ AIMER

Que penses-tu du diable ? - Le diable ? C'est les défauts de Dieu.

Jean Cocteau
Le potomak. 1940

Mon Dieu ! Les désirs de l'homme dépassent toujours les dons que vous lui faites.

Madame de Saël
Delphine. 1802

Football : instrument de promotion sociale en usage partout ne requérant aucun moyen, pour tous les garçons du monde nourrissant l'espoir de devenir un jour une étoile du ballon rond.

Jacques Attali
Dictionnaire. 1998

La justice, c'est la vie, et la charité, c'est encore la vie, et une plus douce et plus abondante vie.

Félicité de Lamennais
Paroles d'un croyant. 1834

J'accorde bien que l'amour est la vraie richesse vitale ; c'est un merveilleux mouvement pour sortir de soi, pour se jeter dans l'action, et s'y dépenser, et s'y perdre, sans petits calculs

Alain
Propos d'un normand. 1910

Comme on dit en chirurgie, son amour n'était plus opérable.

Marcel Proust
Un amour de Swann. 1913

La liberté a aussi sa face sombre, elle s’acquiert en marchant sur les cadavres.

Les vivants morts: ceux qui tolèrent l'injustice.

Ne rien faire, mais le faire bien.

Un véritable amoureux ressemble à un eunuque, car il n'y a plus de femmes pour lui sur la terre ! Il est mystérieux, il est comme un vrai chrétien, solitaire dans sa thébaïde.

Honoré de Balzac
La cousine Bette. 1846

On fait l'amour par désir. On le fait par vice. On le fait aussi par amour-propre.

Paul Léautaud
Journal littéraire. 1966

La vie est le seul raccourci d'un rien à un autre.

On se demande parfois si la vie a un sens... Et puis on rencontre des êtres qui donnent un sens à la vie.

La vie est un voyageur qui laisse traîner son manteau derrière lui, pour effacer ses traces.

Louis Aragon
Les voyageurs de l'impériale.

Ma vie est la vôtre, votre vie est la mienne, vous vivez ce que je vis. La destinée est une. Prenez donc ce miroir et regardez-vous-y. Hélas ! Quand je vous parle de moi, je vous parle de vous. Comment ne le sentez-vous pas ? Ah ! insensé, qui crois que je ne suis pas toi !

Victor Hugo
Préface des contemplations.