CITATION PHILOSOPHIQUE

Qui perd patience dans une file d'attente, viens de doubler son temps d'attente.

DES CITATIONS AU HASARD QUE VOUS POURRIEZ AIMER

On n'écrit pas parce qu'on a quelque chose à dire mais parce qu'on a envie de dire quelque chose.

Il y a deux sortes d'amour : l'amour insatisfait, qui vous rend odieux, et l'amour satisfait, qui vous rend idiot...

Une femme qui se croit intelligente réclame les mêmes droits que l'homme. Une femme intelligente y renonce.

La moitié du monde n'apprécie pas ce que pense l'autre moitié.

On ne m’enlèvera pas de l’idée que la connerie est une forme d’intelligence.

Dieu a créé l'alcool pour que les femmes moches baisent quand même.

Quand on désire savoir, on interroge. Quand on veut être capable, on étudie. Revoyez sans arrêt ce que vous savez déjà. Étudiez sans cesse du nouveau. Alors vous deviendrez un Maître.

Je ne cherche pas à connaître les réponses, je cherche à comprendre les questions.

Question : Qu’est-ce qui vous étonne le plus chez les humains ? Confucius : Ils perdent leur santé à faire de l’argent et, par la suite, ils perdent tout leur argent à tenter de la retrouver. En pensant anxieusement au futur, ils oublient le présent, de sorte qu’ils ne vivent ni le présent, ni le futur. Finalement, ils vivent comme s’ils n’allaient jamais mourir et ils meurent comme s’ils n’avaient jamais vécu…

La femme est meilleure qu'on le dit : elle ne blague les larmes des hommes que si elle les a elle-même fait couler.

Une dame disait un jour devant moi, d'elle-même, comme la chose la plus naturelle du monde : «Je ne pense jamais, cela me fatigue ; ou, si je pense, je ne pense à rien.»

Il y en a qui sont faits pour commander et d'autres pour obéir. Moi je suis fait pour les deux : ce midi, j'ai obéi à mes instincts en commandant un deuxième pastis.

En hiver, on dit souvent : «Fermez la porte, il fait froid dehors !» Mais quand la porte est fermée… il fait toujours aussi froid dehors !

Les rêves ont été créés pour qu'on ne s'ennuie pas pendant le sommeil.

Ceux qui ne marchent que fort lentement peuvent avancer beaucoup davantage, s'ils suivent toujours le droit chemin, que ne font ceux qui courent, et qui s'en éloignent.