CITATION PHILOSOPHIQUE

Quand on désire savoir, on interroge. Quand on veut être capable, on étudie. Revoyez sans arrêt ce que vous savez déjà. Étudiez sans cesse du nouveau. Alors vous deviendrez un Maître.

DES CITATIONS AU HASARD QUE VOUS POURRIEZ AIMER

Le bac, c'est comme la lessive : on mouille, on sèche... et on repasse.

Pour être heureux, il faut essayer de vivre chaque minute au charme que nous lui trouverons lorsqu'elle ne sera plus qu'un souvenir.

Je me demande, au reste, si les femmes mariées savent mesurer leur déchéance. Du jour au lendemain, la plupart d'entre elles se dépouillent, se neutralisent, s'aplatissent, se coulent suivant l'image exacte de leur mari.

Personne ne saurait en finir. On peut changer de souffrance. On ne peut supprimer la souffrance.

Ce qui compte, c'est ce qui est inscrit non sur les papiers d'identité d'un homme mais dans son coeur.

Je n'ai jamais assisté à des courses de spermatozoïdes mais j'ai donné beaucoup de départs !

Pour savoir qu'un verre de vin est de trop, encore faut-il l'avoir bu !

Les femmes adorent qu'on leur apporte des fleurs et qu'on leur dise qu'elles sont belles. Le plus difficile, c'est de ne pas rire.

A terre, même dans les moments les plus sombres, la vie recommence toujours le lendemain. En mer, lors d'une tempête, on éprouve un sentiment de piège pour l'éternité.

Toutes les idéologies politiques qui ont voulu modifier le monde paysan ont échoué parce que le monde agricole ne peut être géré par des théories, il est régi par la réalité.

Le baisemain, c'est un bon début. Ca permet de renifler la viande.

Dans ces moments d'intense découragement, une phrase maladroite peut achever les plus vaillants. Un message sincère peut, en revanche, ressusciter les volontés moribondes.

Pour vivre à deux, il faut une énorme intelligence et une énorme complicité.

Il n'est aucun voyage que l'on puisse entreprendre, si l'on n'en conçoit le terme, aucun chemin que l'on puisse emprunter, si on ne le voit pas.

Le chemin de la vie est plein de nid de poule.