CITATION SUR LA VIE

Même à cinq, on se sent seul. Comme dans quinté, il n'y a qu'un T.

Rhumantik
Dictons les choses. 10/10/2014

DES CITATIONS AU HASARD QUE VOUS POURRIEZ AIMER

Tes yeux sont si profonds qu'en me penchant pour boire, J'ai vu les soleils y venir se mirer, S'y jeter à mourir tous les désespérés, Tes yeux sont si profonds que j'y perds la mémoire.

Louis Aragon
Les Yeux d'Elsa. 1942

Apportez-vous ici la haine ou l'amitié ?

Pierre Corneille
Polyeucte. 1643

Au plus haut point de sa gloire, sa joie est troublée par la triste apparition de la mort.

Jacques Bénigne Bossuet
Oraisons funèbres. 1686

Ce n'est pas tout d'être aimé, il faut être apprécié, et on ne peut l'être que par ce qui nous ressemble. De là vient que l'amour n'existe pas, ou du moins ne dure pas, entre des êtres dont l'un est trop inférieur à l'autre.

Nicolas de Chamfort
Maximes et pensées, Caractères et anécdotes. 1795

Les auteurs se peignent dans leurs ouvrages.

René Lesage
Turcaret. 1709

Salut à l'aurore nouvelle ! Salut à ce grand jour qui ne doit pas finir !

Louis Ménard
Poèmes "Prométhée délivré". 1863

Toute femme contient une belle-mère.

Jules Renard
Journal. 1925

Constipation : influe sur les convictions politiques.

Gustave Flaubert
Le dictionnaire des idées reçues. 1913

Un généreux conseil est un puissant secours.

Pierre Corneille
Héraclius, empereur d'Orient. 1646

S'il avait pu conquérir le monde entier, il en aurait cherché un nouveau pour satisfaire l'avidité de ses désirs.

Charles Rollin
Histoire romaine. 1738-1741

On était là pour conserver, pour réprimer, pour arrêter ; mais ce sont les fonctions d'un gouvernement, et non pas celles d'un club.

Mme de Staël
Considérations sur les principaux événements de la révolution française. 1817

Tu passeras ta vie à crever ta coquille.

Jules Renard
Journal. 1925

Nous mettrons toute notre coquetterie à bien mourir.

Jules Renard
Journal. 1925

Il faut faire tous ses efforts pour repousser la mort.

Fénelon
Les aventures de Télémaque. 1669

Enfin d'un chaste amour pourquoi vous effrayer ?

Jean Racine
Phèdre. 1677